L’anémographe #4-Le parcours d’un souffle

Les Anémographes :

La série des Anémographes est actionnée et soumise par les sobre-sauts des vents. J’ai créé différentes versions de cette machine afin d’expérimenter et renouveler mes modes de captations éoliens. Chacune des versions (1-2-3-4 et 5) de l’anémographe marque le passage du temps à la manière d’un métronome chaotique par sa gestuelle organique et aléatoire. Son mécanisme dessinateur principal est fabriqué sur le modèle du pendule auquel deux jonctions de pivots permettent de créer des jeux cinétiques imprévisibles. Ce bras dessinateur est muni à son extrémité d’un ressort et d’un crayon au fusain créant des effets de lignes sinueuse et d’effets de pointillismes… définissant subtilement ou avec vigueur le momentum et la vélocité de ces masses d’air dominantes.

Branché sur le paysage ‘’venteux’’ immédiat, ces machines transposent et incarnent sur papier l’énergie et la puissance de ses souffles, grandeur nature ! Il en dégage des états de faits dessinés en rappel à ces moments d’excitations entre le monde immatériel et matériel: Surprenantes et étonnantes, les traces laissées sur le papier qui se noircit au fil des secondes, des minutes et des heures témoignent métaphoriquement de la puissance de ces flux énergétiques laissés sur le paysage environnant, tels le bruissement des feuilles d’un arbre ou des flocons de neige vibrionnant dans le ciel, etc. Qu’il s’agisse d’intercepter un vent dominant venu de l’ouest ou une douce brise d’été, l’Anémographe hypersensible se déploie, comme par magie, afin de créer des artéfacts ludiques, en rappel à ces moments singuliers. 

Matériaux: Système de communication à distance ou par fil, métaux divers, micro contrôleur, pile rechargeable, moteur, ressort, fusain, papier/ plans d’architecte récupérés. 

L’anémographe #3-Le parcours d’un souffle

LE VENT

Les Anémographes :

La série des Anémographes est actionnée et soumise par les sobre-sauts des vents. J’ai créé différentes versions de cette machine afin d’expérimenter et renouveler mes modes de captations éoliens. Chacune des versions (1-2-3-4 et 5) de l’anémographe marque le passage du temps à la manière d’un métronome chaotique par sa gestuelle organique et aléatoire. Son mécanisme dessinateur principal est fabriqué sur le modèle du pendule auquel deux jonctions de pivots permettent de créer des jeux cinétiques imprévisibles. Ce bras dessinateur est muni à son extrémité d’un ressort et d’un crayon au fusain créant des effets de lignes sinueuse et d’effets de pointillismes… définissant subtilement ou avec vigueur le momentum et la vélocité de ces masses d’air dominantes.

Branché sur le paysage ‘’venteux’’ immédiat, ces machines transposent et incarnent sur papier l’énergie et la puissance de ses souffles, grandeur nature ! Il en dégage des états de faits dessinés en rappel à ces moments d’excitations entre le monde immatériel et matériel: Surprenantes et étonnantes, les traces laissées sur le papier qui se noircit au fil des secondes, des minutes et des heures témoignent métaphoriquement de la puissance de ces flux énergétiques laissés sur le paysage environnant, tels le bruissement des feuilles d’un arbre ou des flocons de neige vibrionnant dans le ciel, etc. Qu’il s’agisse d’intercepter un vent dominant venu de l’ouest ou une douce brise d’été, l’Anémographe hypersensible se déploie, comme par magie, afin de créer des artéfacts ludiques, en rappel à ces moments singuliers. 

Matériaux: Système de communication à distance ou par fil, métaux divers, micro contrôleur, pile rechargeable, moteur, ressort, fusain, papier/ plans d’architecte récupérés. 


L’Anémographe no.3\Le Parcours d’un souffle : La troisième version a été réalisée lors d’une résidence d’artiste au Centre d’art Orford. Poursuivant sur l’idée de déambuler librement à travers le paysage environnant et faisant face à certaines limites d’une unité de captation mobile, cette version en format sac-à-dos expérimente la notion de prothèse. Cet anémomètre, porté au dos, explore une méthode de captation inédite avec le paysage immatériel.  

Intervention en montage au sein du Parc-du-Mont-Orford : Pour ce faire, j’ai gardé le même système de télécommunication par ondes radios. Celle-ci comprend une portée de transmission d’environ 700 pieds (213 mètres). En ce sens, mes déplacements et mes captations se font à proximité du poste de réception de la machine à dessiner.  De ce fait, mon intention initiale est de choisir un appareillage low-tech qui subvient aux besoins actuels du projet. Ce  dispositif d’interventions et d’actions machinales propose une manière de valider la précision de la communication, ses différents synchronismes entre le vent, la machine et le dessin en train de se traduire sur papier. 

L’anémographe #2-Le parcours d’un souffle

LE VENT

Les Anémographes :

La série des Anémographes est actionnée et soumise par les sobre-sauts des vents. J’ai créé différentes versions de cette machine afin d’expérimenter et renouveler mes modes de captations éoliens. Chacune des versions (1-2-3-4 et 5) de l’anémographe marque le passage du temps à la manière d’un métronome chaotique par sa gestuelle organique et aléatoire. Son mécanisme dessinateur principal est fabriqué sur le modèle du pendule auquel deux jonctions de pivots permettent de créer des jeux cinétiques imprévisibles. Ce bras dessinateur est muni à son extrémité d’un ressort et d’un crayon au fusain créant des effets de lignes sinueuse et d’effets de pointillismes… définissant subtilement ou avec vigueur le momentum et la vélocité de ces masses d’air dominantes.

Branché sur le paysage ‘’venteux’’ immédiat, ces machines transposent et incarnent sur papier l’énergie et la puissance de ses souffles, grandeur nature ! Il en dégage des états de faits dessinés en rappel à ces moments d’excitations entre le monde immatériel et matériel: Surprenantes et étonnantes, les traces laissées sur le papier qui se noircit au fil des secondes, des minutes et des heures témoignent métaphoriquement de la puissance de ces flux énergétiques laissés sur le paysage environnant, tels le bruissement des feuilles d’un arbre ou des flocons de neige vibrionnant dans le ciel, etc. Qu’il s’agisse d’intercepter un vent dominant venu de l’ouest ou une douce brise d’été, l’Anémographe hypersensible se déploie, comme par magie, afin de créer des artéfacts ludiques, en rappel à ces moments singuliers. 

Matériaux: Système de communication à distance ou par fil, métaux divers, micro contrôleur, pile rechargeable, moteur, ressort, fusain, papier/ plans d’architecte récupérés. 


L’Anémographe no.2\Le Parcours d’un souffle fait partie d’une série de trois dispositifs de captation et d’échantillonnage mobiles, incluant Le Dioxygraphe et Le Pluviophone, que vous pouvez découvrir dans la section « Les polluants atmosphériques ». Mon intention initiale consiste à imaginer des appareillages de captations mobiles, donc portable, pouvant êtres déplacés et installés facilement en plein air sur un site d’exposition. Comme la version no.1, ce capteur éolien communique par ondes radios à une machine à dessiner installée à l’intérieur du Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke. Via un microcontrôleur, des algorithmes proportionnels aux intensités variables du facteur vent sont transmis en une poésie cinétique chaotique, et par effet phénoménologique, incarne le tumulte éolien tel qu’il se manifeste à travers le paysage ici et maintenant. 

Dans un tel contexte de présentation et d’exposition en milieu muséal, mon propos s’intéresse au rôle du dit-musée quant à sa mission de collectionner, de conserver et de mettre en valeur des ‘’artéfacts naturels’’. Cette collaboration ludique a permis de réaliser une collection inédite consacrée au facteur vent comme spécimen improbable et ironiquement, détermine une manière de matérialiser ce phénomène climatique à travers des dessins célébrant notre patrimoine climatique et immatériel. 

L’anémographe #1-Le parcours d’un souffle

LE VENT

Les Anémographes :

La série des Anémographes est actionnée et soumise par les sobre-sauts des vents. J’ai créé différentes versions de cette machine afin d’expérimenter et renouveler mes modes de captations éoliens. Chacune des versions (1-2-3-4 et 5) de l’anémographe marque le passage du temps à la manière d’un métronome chaotique par sa gestuelle organique et aléatoire. Son mécanisme dessinateur principal est fabriqué sur le modèle du pendule auquel deux jonctions de pivots permettent de créer des jeux cinétiques imprévisibles. Ce bras dessinateur est muni à son extrémité d’un ressort et d’un crayon au fusain créant des effets de lignes sinueuse et d’effets de pointillismes… définissant subtilement ou avec vigueur le momentum et la vélocité de ces masses d’air dominantes.

Branché sur le paysage ‘’venteux’’ immédiat, ces machines transposent et incarnent sur papier l’énergie et la puissance de ses souffles, grandeur nature ! Il en dégage des états de faits dessinés en rappel à ces moments d’excitations entre le monde immatériel et matériel: Surprenantes et étonnantes, les traces laissées sur le papier qui se noircit au fil des secondes, des minutes et des heures témoignent métaphoriquement de la puissance de ces flux énergétiques laissés sur le paysage environnant, tels le bruissement des feuilles d’un arbre ou des flocons de neige vibrionnant dans le ciel, etc. Qu’il s’agisse d’intercepter un vent dominant venu de l’ouest ou une douce brise d’été, l’Anémographe hypersensible se déploie, comme par magie, afin de créer des artéfacts ludiques, en rappel à ces moments singuliers. 

Matériaux: Système de communication à distance ou par fil, métaux divers, micro contrôleur, pile rechargeable, moteur, ressort, fusain, papier/ plans d’architecte récupérés. 

Le premier prototype, L’Anémographe no.1, fût présenté au Centre culturel Yvonne L. Bombardier. Une tour munie de cinq anémomètres était installée en plein-air transmettait par ondes radio différents algorithmes à une machine à dessiner installée en galerie. Une série de dessins a été créée à raison d’un spécimen par jour et ce, pour la durée totale du projet d’exposition, créant un registre (calendrier) des fluctuations du vent sur cette période de temps. 

Cette tour d’anémomètres évoque la physionomie d’un arbre et métaphoriquement la sensibilité du feuillage de ces branches et leurs pouvoirs à capter les subtilités et la puissance du phénomène éolien qui se manifeste, ici et maintenant. Matérialisées sur papier, en galerie, ces moments éphémères deviennent objets de collection.

Le pH-Goose

Le pH Duck et Le pH Goose: sculptures électromécaniques navigables échantillonneuses de pH. Ces machines télécommandées à distance incluent des commandes de voix annonçant une patrouille d’évaluation des eaux. 

Suite à la création du Pluviophone, je voulais créer une version navigable pour sonder les plans d’eau ; c’est lors d‘une résidence d’artiste au Centre d’art-Orford, que la population élevée de bernaches et de canards sur l’un des étangs environnant m’a impressionné et dirigé vers la création de ces sculptures téléguidées électromécaniques et sonores. Sensibles aux taux de pH dans l’eau, celles-ci énoncent une série de messages informatifs préenregistrés bilingues (français et anglais) : «Citoyens et citoyennes ! Votre attention s’il vous plaît ! Zone écologique sensible ! Dear Citizens ! Your attention Please ! Sensitive Ecological Zone !». Dans le cas d’une détection acide : « Le pH est sous 5.6, la qualité de l’eau est compromise !…pH level is under 5.6, quality of water is compromized ! » ; ou dans le cas contraire : « Le pH est au dessus de 5.6, la qualité de l’eau est normale ! ; pH level is over 5.6 quality of water is normal ! »

Matériaux : Appelants de chasse, microcontrôleur (composantes électroniques), sonde et lecteur de pH, enregistreur vocal, haut-parleur, moteurs propulseurs aquatiques, télécommande et pile rechargeable. 

Intervention : Parc du Mont-Orford

Le Solar-graphe #2

Les Solargraphes : L’intention de design initiale pour les captations solaires est de convertir l’intensité émise par les rayons du soleil en de minuscules traits et de points… Un simulacre des particules d’énergies volatiles dans l’espace, captées en plein vol et relayées sur papier.

Le Solargraphe-2 s’active grâce à un capteur solaire qui communique directement à son mécanisme dessinateur. Aucun microcontrôleur n’est utilisé. Il s’agit d’une communication directe entre les cellules solaires vers des contrôles de vitesse (potentiomètres) destinés à trois moteurs indépendants. Ceux-ci servent à calibrer l’appareillage et à définir les paramètres de sensibilité de la machine à dessiner. Un premier moteur installé au plafond est relié grâce à un long câble d’acier souple à un curseur sur lequel repose le moteur dessinateur équipé d’un bout de fusain. Un second moteur relié à un mécanisme à courroie est placée sous la table afin d’activer ce curseur. Activés par l’intensité d’ensoleillement, ces moteurs s’activent aléatoirement et permettent à un morceau de fusain mobile de valser sur une table à dessin légère qui pivote aux moindres mouvements du fusain qui effleure le papier. Ce marqueur sensible, par moment presque silencieux, versus des épisodes d’hyper-excitations laissent des séries de traces minuscules déployant par effets d’accumulation l’intensité énergétique de ces moments d’ensoleillement passagers ou surplombant le paysage environnant. Ces dessins entremêlent des séries de lignes très fines et accentuées par des effets de marques rappelant le pointillisme.

L’objectif est de créer de minuscules lignes circulaires, qui par effets d’accumulation, rappellent la force de l’énergie solaire.  

Matériaux et objets trouvés: Métaux, barreaux de bois antiques, bois, plastiques, panneaux solaires, moteur, ressort, fusain, papier/plans d’architecte récupérés; Communication à distance RF ou par fils.

Les Ombres manifestes du jour: Épreuves #8/09-12-2024 et #10/09-15-2024. Fusain sur papier récupéré, 51x51cm (20×20’’). 

L’anémographe mécanique #1

Dans le cadre d’une résidence d’artiste au Centre-d’art-Orford, j’ai réalisé cette machine à dessiner à partir d’objets désuets trouvés sur le site tels que objets de plastique, des cuillères, un moteur brisé (qui sera utilisé comme pivot), des ressorts et du papier. 

L’idée de conception derrière l’Anémographe mécanique était de fabriquer une machine à dessiner portable, légère, sans composantes électroniques et logeable dans un petit sac-à-dos. Dans la suite de mes projets axés sur l’échantillonnage du paysage immatériel, celui-ci explore le concept de la prothèse comme une extension sensible aboutée au corps de l’artiste en mouvement. Cette machine capte l’intensité éolienne et en laisse des traces matérielles sur papier. Métaphoriquement, ces actions évoquent une manière de capter l’esprit du lieu…de la montagne. Tels des clichés photos pris afin de signifier la satisfaction d’atteindre les  plus hauts sommets d’un mont, ces petits dessins griffonnés et captés deviennent des artéfacts, des aides mémoires de cette expédition. 

Cette Intervention comprend un parcours sillonnant les sommets du Sentier des Crêtes au Mont-Orford, incluant le Pic de la Roche-Fendue, le Pic de l’ours, le Pic du Lynx, le Mont Alfred-DesRochers et le Mont-Orford. Durée des captations à chacun des sommets : 30 minutes.