
Natif de Waterloo, il vit et travaille entre Saint-Camille et Sherbrooke.
Andrew s’initie au domaine des arts visuels en 1986 alors qu’il développe un intérêt marqué pour la photographie. Il travaille comme photographe archiviste dans le domaine muséal mais c’est en fusionnant de manière instinctive son amour pour la photographie et pour la forêt qu’il découvre une passion viscérale pour la valorisation de la nature. Il produit plusieurs projets d’exposition principalement envers la cause environnementale tels que: la déforestation locale, l’effet des pluies acides sur nos érablières et cours d’eaux, etc.
« Je voyais en l’art un ‘’pouvoir’’ capable de transmettre ma sensibilité et mon attachement envers la forêt et ses multiples vertus comme lieu de ressourcement pour l’esprit et le corps. »
Entre 1989 et 2016, entrecroisé par le métier de travailleur culturel, cette passion envers la nature et les arts visuels l’amène à poursuivre ses études dont un Certificat en arts visuel (Université de Sherbrooke), un Baccalauréat en beaux-arts (Université Bishop’s) ainsi qu’une Maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal. Au cours de ces années, il amorce une réflexion sur le rôle de l’outil technique et explore la question suivante: Comment la technologie (l’outil technique) peut-elle servir à valoriser la nature? Lors de ces études à l’UQAM, il bénéficie d’une subvention du Centre interuniversitaire en arts médiatiques (CIAM) afin d’approfondir ses recherches dans le domaine de la création de machines à dessiner et sonores sensibles avec l’environnement, notamment avec certains facteurs climatiques incluant des polluants atmosphériques. Ces résultats furent présentés dans le cadre de plusieurs évènements artistiques à titre d’artiste et ou de conférencier tant au Canada qu’à l’étranger dont: Global Warming at the Icebox (Philadelphie), Artivistic (Montréal), Réinvestir la planète (Levallois, France), etc. Il compte plus d’une trentaine d’expositions individuelles et collectives au niveau national et international.
En 2020, il s’installe à Saint-Camille, un petit village situé dans la MRC Des Sources (Cantons-de-l’Est) où il développe de nombreux projets de création, dont une série de machines à dessiner solaires nommées Les Solar-grafs #1 et #2, l’Écran-solaire ainsi que Le Sola-rium. Ce corpus d’oeuvres fut présenté notamment dans le cadre d’une expo individuelle en 2024: Collectionner le paysage immatériel à l’Espace Hortense de Saint-Camille. En 2025, il créé et présente Le Solar-graf-mobile dans le cadre des Jardins réinventés à la maison des arts et de la culture de Brompton. Il poursuit présentement son parcours d’artiste-machiniste-interventionniste à travers de nombreux projets que vous pourrez découvrir au fil des semaines à venir.
Enfin, parallèlement à sa pratique artistique, il a contribué aux niveaux: administratif, à la programmation et à la coordination d’expositions, etc. Son intérêt pour la résolution de problèmes techniques l’amène à partir de 2008 à aujourd’hui, à choisir le métier de technicien en muséologie incluant le design, la fabrication et le montage d’expositions tant dans le domaine des arts visuels, de l’histoire et des sciences.